, née le à Tokyo et morte le , est une poétesse et romancière japonaise. Elle est surnommée l'une des Les deux autres sont Takeko Kujō (九条武子; 1887–1928) et Egi Kimku (江木欣欣; 1877–1930).
Biographie naît à Tokyo en 1885. Elle est la deuxième fille de l'homme d'État et diplomate le comte . Sa mère est l'une de ses concubines, Ryō, issue d'une famille de samouraï déchu qui était une geisha à Yanagibashi. La famille Yanagiwara appartient à la lignée familiale Reizei du clan Fujiwara. Sakimitsu est le frère aîné de la mère de l'empereur Taishō, Yanagihara Naruko, faisant de Yanagiwara un cousin germain de l'empereur Taishō.
En 1894, elle est adoptée par un parent éloigné, le vicomte Yorimitsu Kitakōji. Elle entre à l'école des filles de Kazoku en 1898.
gauche|vignette|À l'âge de . En 1900, à , elle est mariée au fils aîné de la famille Kitakōji, . Elle doit abandonner l'école parce qu'elle tombe enceinte et donne naissance à son fils aîné, Isamitsu, mais en 1905, elle divorcé, laissant son fils à la famille Kitakōji, et retourne chez ses parents.
À l'époque, les familles Kazoku attachent de l'importance à la décence, et une fille divorcée était déshonorée et elle ne pu pas retourner dans la résidence principale de la famille Yanagiwara.
En 1908, elle est transférée à l'école de filles Tōyō Eiwa, une école missionnaire canadienne à Azabu, Tokyo, en tant que pensionnaire pour reprendre ses études, qu'elle avait abandonnées en raison de son mariage et de sa grossesse. Elle y rencontre Hanako Muraoka, une fille de huit ans sa cadette, qui devient sa confidente et qu'elle appelle « Hana-chan ». À cette époque, elle est entrée dans l'association Tanka Takekashikai organisée par Nobutsuna Sasaki. vignette|Photo de mariage de Byakuren Yanagiwara et Denemon Itō (mars 1911) En 1910, elle rencontre , un magnat des mines de charbon à Kyushu, qui a de plus qu'elle, et l'année suivante, il l'épouse en secondes noces. Leurs âges, leurs statuts et leurs éducations étaient tous très différents ; leur mariage a créé des remous public en tant que mariage politique entre la famille d'un comte et un magnat de la mine de charbon. Le mariage jugé scandaleux a été largement traité dans le journal Tokyo Nichi Nichi Shimbun. Hanako Muraoka, la confidante, est choquée par cette nouvelle et met fin à sa relation avec Yanagiwara. La même année, celle-ci est diplômée de l'école de filles Tōyō Eiwa.
Après s'être remariée, elle est surnommée la « reine de Tsukushi », mais se sent indigne de vivre. Elle écrit une lettre à Hanako exprimant ses sentiments, ce qu'Hanako accepte, et les deux reprennent leur amitié. Elle écrit un poème tanka sur sa solitude et sa souffrance, et elle continue à publier ses poèmes dans le magazine Takekashikai Kokoro no Hana. À partir de ce moment, elle commence à utiliser son pseudonyme Byakuren. vignette| Akiko avec Miyazaki et les enfants, 1930|gauche En 1921, elle s'enfuit avec le socialiste , fils du philosophe et activiste politique Tōten Miyazaki. Cet incident a été appelé « l'incident Byakuren ». À l'époque, l'adultère est un crime au regard du droit pénal, passible d'une peine pouvant aller jusqu'à deux ans d'emprisonnement. Elle publie sa lettre de rupture à la famille Itō dans l'Osaka Asahi Shimbun, et deux jours plus tard, une déclaration de protestation de Den'emon est publiée.
Son nouveau beau-père a beaucoup de dettes et leur vie est difficile. Lorsque Ryūsuke tombe malade de la tuberculose, Yanagiwara soutient financièrement sa nouvelle famille en écrivant. En 1925 naît sa fille , Fuki. À partir de 1935, elle dirige le magazine de poésie Kototama.
En 1945, Kaori qui est un élève officier, meurt lors d'une frappe aérienne de l'armée américaine. À la suite de ce deuil elle crée la et lance des activités de proclamation de la paix dans diverses régions du Japon. Pendant et après la Seconde Guerre mondiale, Yanagiwara s'est de plus en plus intéressé à l'activisme pour la paix et à la religion.
Bien qu'elle perde la vue à cause d'un glaucome, elle passe une vie paisible à écrire des poèmes jusqu'à sa mort. Yanagiwara meurt à Tokyo en 1967, à l'âge de .
Œuvres vignette|alt=Hakuren Yanagihara âgée, en kimono et portant des lunettes, en train d'écrire, assise derrière un bureau. Recueils de waka , 1915 , 1919 , 1921 , 1925 , 1928 , 1928 , 1956
Recueil de poésie , 1919
Romans , 1924 , 1928 (autobiographique) , 1928 , 1930 , 1943
Pièce , 1920
Bibliographie .
Notes et références Notes
Références
Liens externes
Biographie de Yanagihara Byakuren dans Kotobank, en japonais.
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